Couple infidele

Published on septembre 4th, 2015 | by Mélanie Rospoff

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Face à l’infidélité, y-a-t-il une bonne ou mauvaise réaction ?

L’infidélité, si ce n’est la cause d’une rupture, elle mettra à mal la relation au sein du couple. Chaque personne peut avoir une réaction différente face à cette situation. Mais aux dommages collatéraux qui peuvent en résulter, surtout pour les couples qui ont des enfants, il y a quelques attitudes à adopter pour essayer de ne pas empirer la situation, voire la dénouer.

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Comprendre la situation

Ce n’est pas évident pour celui ou celle qui est trompé mais la compréhension est le premier pas vers l’acceptation de la situation. Et acceptation ne signifie nullement une capitulation mais le fait de trouver la cause du problème et d’apporter une solution commune. Dans le cas où le partenaire trompé se campe dans sa position de victime, elle peut s’imaginer des scénarios plus insupportables que la réalité et qui ne fait que la détruire. Il s’agit donc dans un premier temps de reconnaitre l’existence de l’infidélité et de le discuter ouvertement.

Apprendre de la situation

Sans vouloir donner raison au conjoint infidèle, force est de constater qu’aucun être humain peut en un clin d’œil tromper celui avec qui il partage la vie sans un fait déclencheur. Ses faits peuvent être la relation tendue au sein du couple, l’absence du désir entre les partenaires, les problèmes personnels, etc. Dans cette deuxième phase, le chaque partenaire est invité à mener une action qui consiste à acquérir une bonne valeur au sein de la vie commune. Exemple : s’impliquer davantage dans les problèmes du foyer, prendre ses responsabilités et consolider les liens familiaux.

Reprendre la situation en main

Ici, le couple est invité à partir sur une nouvelle base. En effet, l’infidélité est aussi une mise à l’épreuve qui teste (de manière éprouvant certes) le lien qui unit les conjoints. Parfois, si l’affection ou n’importe quel autre intérêt qui unit le couple n’est pas assez fort pour résister à de telle épreuve, le mieux est peut-être de se séparer d’un commun accord sans déchirement. Dans le cas où le pardon et la compréhension priment, la vie commune peut reprendre de plus belle avec la prise de conscience sur les faiblesses et les forces de la relation.

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Article rédigé par Mélanie, Mon profil Google+



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